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histoire

de la paix

 

 


« L’Europe et la paix. Jalons pour une relecture de l’histoire européenne des XIXe-XXIe siècles », Matériaux pour l’histoire de notre temps, n°108, 2012/4, p. 1-6.

Projet de recherche en cours

« La Paix en majesté ». Pratiques et imaginaires de paix sous la Troisième République (années 1890 – années 1920)

"Le Char de la Concorde et de la paix" en couverture du supplément illustré du Petit journal, 24 septembre 1892 (source : GALLICA).

La France, les Français et la paix (1871-1945)
Histoire de la Société des Nations
Les juristes et le système international (19e-20e s.)

 

Gagner la paix 1914-1929, Paris, Editions du Seuil, 2015.

« Le rapprochement franco-allemand dans les années 1920 : esquisse d’une véritable réconciliation ou entente illusoire ? », Les cahiers Irice, n°15, 2016/1, p. 25-40.

« Briand n’était pas naïf », L’Histoire, n°411, mai 2015, p. 56-57.

« Paix avec l’Allemagne », L’Histoire, n°416, octobre 2015, p. 24-25.

"Golf et diplomatie, ou les mésaventures d’Aristide Briand au Conseil suprême de Cannes (janvier 1922)", dans Jean-Michel Guieu et Claire Sanderson (dir.), L'historien et les relations internationales. Autour de Robert Frank, Paris, Publications de la Sorbonne, 2012.

« Aristide Briand (1862-1932), le 'pélerin de la paix' », Les Chemins de la Mémoire, n°193, avril 2009, p. 12.

"Paul Painlevé et la paix", dans Claudine Fontanon et Robert Frank (dir.), Paul Painlevé, un savant en politique, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. «Carnot», 2005, p. 119-131.

« Albert Thomas et la paix, du socialisme normalien à l’action internationale au BIT », dans Alya Aglan, Olivier Feiertag et Dzovinar Kévonian (dir.), Albert Thomas, société mondiale et internationalisme - Réseaux et institutions des années 1890 aux années 1930. Les Cahiers Irice, 2008, n°2, p. 65-80.

 

 

La création de la SDN, dont le Pacte a été adopté le 28 avril 1919 par la Conférence de Paris et incorporé dans tous les traités de paix, a représenté en son temps un réel progrès dans le développement du droit international et une tentative de répondre par la sécurité collective à l’aspiration universelle des peuples en faveur de la paix. La légende noire qui entoura depuis lors cette organisation ne mérite-t-elle pas aujourd'hui pas d’être nuancée ?

"L’“insécurité collective”. La Société des Nations et l’Europe dans l’entre-deux-guerres", Bulletin de l’Institut Pierre Renouvin, n°30, automne 2009, p. 21-43.

« Les Allemands et la Société des nations (1914-1926) », Les cahiers Irice, 2/2011 (n°8), p. 61-90.

« La SDN et ses organisations de soutien dans les années 1920. Entre promotion de l’esprit de Genève et volonté d’influence », Relations internationales, n° 151, 2013/1, p. 11-23.

« Le discours européen des militants pour la Société des Nations dans l’entre-deux-guerres», Études germaniques, 64 (2009), 2, p. 349-362.

« La Société des Nations, fille de la Grande Guerre », Les Chemins de la Mémoire, n°193, avril 2009, p. 7-10.

 

« "Société universelle des nations" » et "sociétés continentales". Les juristes internationalistes euroaméricains et la question du régionalisme européen dans les années 1920 », Siècles, n° 41 | 2015, [en ligne] https://siecles.revues.org/2584.

« The Debate about a European Institutional Order amongst International Legal Scholars in the 1920s and its Legacy », Contemporary European History, 21, 3 (2012), p. 319–337.

"State Sovereignety in Question: The French Jurists between the Reorganization of the International System and European Regionalism, 1920-1950" dans Julian Wright & H. S. Jones (Ed.), Pluralism and the Idea of the Republic in France, Basingstoke, Palgrave Macmillan, 2012, p. 215-230.

« Juristes et relations internationales aux XIXe-XXe siècles. Introduction », Relations internationales, n°149, 2012/1 (collaboration avec Dzovinar KÉVONIAN), p. 3-11.

« Les juristes internationalistes français, l’Europe et la paix à la Belle Époque », Relations internationales, n°149, 2012/1, p. 27-41.

« Les juristes français, la SDN et l'Europe », dans Jacques BARIETY (dir.), Aristide Briand, la Société des Nations et l'Europe, 1919-1932, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 2007, p. 185-199.

« Fédérer l’Europe ou subir une nouvelle catastrophe : le discours européen du juriste Georges Scelle dans les années 1920 », dans Hypothèses 1/2000 (3), p. 47-54.

« Les juristes au regard de l'historien : le cas de l'engagement des professeurs de droit en faveur d'une union de l'Europe entre les deux guerres », Bulletin de l'Institut Pierre Renouvin, n°11, printemps 2001, p. 83-101.

 

Le pacifisme en France et en Europe

 

Les militants français pour la Société des Nations

Histoire des militantismes pro-/anti-européens au XXe siècle

 

"La paix par la Société des Nations ? Les évolutions du pacifisme français dans les années 1920" dans Stéphane Tison (dir.), Paul d’Estournelles de Constant. Concilier les nations pour éviter la guerre (1878-1924), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2015, p. 163-179.

"Le pacifisme européen au temps d'Henri La Fontaine"dans Henri La Fontaine, Prix Nobel de la paix en 1913. Un belge épris de justice, Mons, Mundaneum/Racine, 2012, p. 53-66.

« De la 'paix armée' à la paix 'tout court", la contribution des pacifistes français à une réforme du système international, 1871-1914 », Bulletin de l'Institut Pierre Renouvin, 2/2010 (n° 32), p. 81-109.

« Genève 1926 : capitale de la paix ? L'admission de l'Allemagne à la SDN », Bulletin de l'Institut Pierre Renouvin, n°12, automne 2001.

 

 

L’idée d’une paix durable, fondée sur le droit, a représente le grand espoir d’un XXe siècle traumatisé par deux guerres mondiales. Première incarnation de cet idéal, la Société des Nations (1919-1946) a suscité en sa faveur un mouvement de soutien qui s’est employé à relayer l’« esprit de Genève » auprès de l’opinion française, tout en s’efforçant d’orienter les destinées de la nouvelle organisation, marquée par ses origines anglo-saxonnes, dans le sens des conceptions françaises. Si la SDN a échoué, l’histoire de ce militantisme reste essentielle à connaître pour saisir plus complètement l’atmosphère politico-intellectuelle qui a influé sur la politique étrangère de la France de l’entre-deux-guerres.
A l’opposé des bonnes intentions naïves auxquelles on associe généralement leur combat, ce livre entend montrer que les militants pour la SDN ont défendu une conception nouvelle des relations internationales, éloignée de tout « pacifisme sentimental » et qui, par bien des aspects, alimente encore les réflexions contemporaines en matière d’organisation de la communauté internationale (multilatéralisme, coopération internationale, sécurité collective, désarmement, justice internationale, universalisme/régionalisme, etc.).

 

« Pour la paix par la Société des Nations, La laborieuse organisation d’un mouvement français de soutien à la Société des Nations (1915-1920) », Guerres mondiales et conflits contemporains, n°222, avril 2006.

«Les apôtres français de l'"esprit de Genève"», Bulletin de l'Institut Pierre Renouvin, n°21, printemps 2005, p. 201-212.

"L'européisme au secours de l'universalisme? La contribution des militants français pour la SDN au débat européen des années 1920", dans Geneviève Duchenne et Michel Dumoulin (dir.), Générations de fédéralistes européens depuis le XIXe siècle. Individus, groupes, espaces et réseaux, Bruxelles, Peter Lang, Collection "Euroclio", volume 67, 2012, p. 109-124.

 

Le « Congrès de l’Europe » à La Haye (1948-2008), Bruxelles, PIE-Peter Lang, 2009 [en collaboration avec Christophe Le Dréau].

« Le militantisme européen, une approche générationnelle (des années 1920 au début des années 1950) », Histoire@politique, n°10, janvier-avril 2010.

« Le militantisme européen, une approche générationnelle (des années 1920 au début des années 1950) », Histoire@politique, n°10, janvier-avril 2010.

« Anti-européisme et résistances à l’Europe communautaire, de nouvelles perspectives pour l’histoire de la construction européenne », Cahiers IRICE, n°4, 2009, p. 157-162.

«Comité fédéral de Coopération européenne», dans Bertoncini (Yves), Chopin (Thierry), Dulphy (Anne), Kahn (Sylvain) et Manigand (Christine), dir., Dictionnaire critique de l’Union européenne, Paris, Armand Colin, 2008, p. 61-63.

"Les mouvements pour la paix et l'idée européenne dans l'entre-deux-guerres" dans Nicolas BEAUPRÉ , Caroline MOINE (dir.), L’Europe de Versailles à Maastricht. Visions, acteurs et moments du projet européen, Paris, Seli Arslan, 2007, p. 68-78.

Penser et construire l'Europe au XXe siècle, Historiographie, Bibliographie, Enjeux, Paris, Belin, Collection "Belin Sup Histoire", 2007 (en collaboration avec Christophe Le Dréau, Jenny Raflik et Laurent Warlouzet).

« Le militantisme européen dans l'entre-deux-guerres. Esquisse d'un bilan », Comparare -Comparative European History Review, 2002, p. 95-110.

« Régionalisme et idée européenne dans la première moitié du XXe siècle : le cas de Jean Charles-Brun (1870-1946) », dans Marie-Thérèse Bitsch (dir.), Le fait régional et la construction européenne, Bruxelles, Bruylant, 2003, p. 31-44.

« De Proudhon à Pétain, le parcours européen de Jean Hennessy », dans Gérard Bossuat (dir.), Inventer l’Europe, Histoire nouvelle des groupes d’influence et des acteurs de l’unité européenne, Bruxelles, PIE-Peter Lang, 2003, p. 111-123.

« Le Comité fédéral de coopération européenne : l’action méconnue d’une organisation internationale privée en faveur de l’union européenne dans les années Trente », dans Sylvain Schirmann (dir.), Organisations internationales et architectures européennes (1929-1939), Centre de recherche « histoire et civilisation de l’Europe occidentale », 2003, p. 73-91.

« L’engagement européen d’un grand mathématicien français: Émile Borel et la "coopération européenne", des années 1920 aux années 1940 », Bulletin de l’Institut Pierre Renouvin, n°5, été 1998, p. 15-32.